Vandalisme poétique

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Perdus en mer,

Divague dans l’éphémère.

Soleil de plomb dans l’hiver,

Reflets métalliques dans les airs.

Change la vague, inspiration,

Vandalisme poétique, tourne en rond,

Expiration, retrouve l’écume

L’esprit assommé par l’enlume

Le calumet tendu par une main qui murmure.

Naéva, Joron et un peu vaguement Francis, mais pas trop parce que voilà quand même.

Cadavre exquisez-moi, la pharmacie c’est par où ?

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Les talents de dessinatrice de Naéva sont particulièrement reconnus au Botswana du Sud, parce que les gens y ont des goûts de chiotte.

In collaboration with Tinany, the Drean family and Fred.

Un chameau boit deux taffes, un T-shirt bleu et mauve suce ta mère sur les extrémités.

Le bâtiment est rouge dans ton cul de l’illusion sinusoïdale pistache.

Rebelote, Joron suce la moelle épinière d’un schtroumph mauve.

Ainsi soit-il le four intrinsèque des juifs baise ta génitrice d’accords avec passion.

De toute façon, je ne pense pas que je tripote l’anus fessial et coloré des jours ultimes.

Initiales sans cesse

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- Les flammes s’ensorcelleront-elles toujours ?

Le réfrigérateur leva la tête, sans cesse happé par des idiomes contraires.

Sans cesse fusionner les fleurs bleues, pour un arôme vanillé.

Mais aimer sans cesse, à rire infiniment, navire évolue.

Ahah

- Mais et le Vietnam ?

Partout vont et viennent ces petits asiatiques, nus face au napalm, vers le Népal, le Népal, ouais, ils ont le nez pâle mais il n’est pâle mais pâle.

Pelle.

Technicité de l’ethnie.

Mais parfois, eh, c’est pas la joie.

Un peu de paille

Sortie d’inscription au bac :

Enfance, décadence

Joints de paille jusqu’à la danse,

Jusqu’à la transe

Enfance, décadence

Noyer, oublier ses souffrances,

Aller jusqu’au bout de la danse.

Les blessures se pensent.

Arrivé là tout le monde y pense

Enfance, décadence,

Panse les blessures immenses

Blesse le papier, dévore l’encre,

Flots, poésie, et jettant l’ancre

Enfance, décadence.

Vieux motard que jamais

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Sous un lampadaire, Joron et Naéva s’entretinrent gaiement et avec des chameaux, de cette façon :

NAEVA : Mais dis-moi, Joron, dès lors que nous sommes devenus amis, la QJ a-t-elle pu modifier nos relations ?

JORON : Penserais-tu, âme perdue, que les circuits neurologiques qui nous tiennent lieu d’armure, auraient ployé sous le poids d’une amitié QJfiesque ?

NAEVA : Ainsi, tu affirmes, cher ami, que les chemins qui mènent à la drogue seraient parsemées d’embuches en tout genre, dont l’amitié ? Que nous commençons à considérer l’amitié comme un fléau atteignant à la solitude ?

JORON : Mais, dis-moi, espèce de pute, l’ironie totale n’est pas dans la résignation, mais dans le fait de croire qu’il existe un ouragan de lumière, un monde parallèle, ainsi que l’éternel retournement situationnel dont le monde fait partie.

NAEVA : Et c’est ainsi, que nous, êtres humains, cédons à la musique, le seul réel sentiment qu’est l’amour.

JORON : Mais, âme impudique, ne sais-tu pas que la détresse intense des méduses est pareille à ce fardeau immense et désespéré.

NAEVA : Avec des frites.

QJ nocturne – Les océans

Un Joron et un Leu se rencontrant à la fraîcheur d’une impasse, ça donne de grandes choses.

Les océans,
D’où les abysses tirent leurs flammes,
D’où nous tirons tous nous échecs, parfois nos dames,
Tourments de nos ruptures, Brûlures de nos parjures,
Mes soifs me rendent exsangue,
Chaque choix est un combat, Tirer toutes les leçons de nos rancœurs
Exige du cœur.

Parfois j’imagine
Sans risquer à ma perte
Le temps pourtant fait rime,
Se répète à l’infini,
J’ai jusqu’au bout des doigts
Ce filet d’amertume.
Il m’enserre, me dérange
Je dissiperai la brume,
La laisserai filer entre mes doigts.
Contemple encore une fois
Les océans