Initiales sans cesse

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– Les flammes s’ensorcelleront-elles toujours ?

Le réfrigérateur leva la tête, sans cesse happé par des idiomes contraires.

Sans cesse fusionner les fleurs bleues, pour un arôme vanillé.

Mais aimer sans cesse, à rire infiniment, navire évolue.

Ahah

– Mais et le Vietnam ?

Partout vont et viennent ces petits asiatiques, nus face au napalm, vers le Népal, le Népal, ouais, ils ont le nez pâle mais il n’est pâle mais pâle.

Pelle.

Technicité de l’ethnie.

Mais parfois, eh, c’est pas la joie.

Vieux motard que jamais

NAEVA : Mais dis-moi, Joron, dès lors que nous sommes devenus amis, la QJ a-t-elle pu modifier nos relations ?

JORON : Penserais-tu, âme perdue, que les circuits neurologiques qui nous tiennent lieu d’armure, auraient ployé sous le poids d’une amitié QJfiesque ?

NAEVA : Ainsi, tu affirmes, cher ami, que les chemins qui mènent à la drogue seraient parsemées d’embuches en tout genre, dont l’amitié ? Que nous commençons à considérer l’amitié comme un fléau atteignant à la solitude ?

JORON : Mais, dis-moi, espèce de pute, l’ironie totale n’est pas dans la résignation, mais dans le fait de croire qu’il existe un ouragan de lumière, un monde parallèle, ainsi que l’éternel retournement situationnel dont le monde fait partie.

NAEVA : Et c’est ainsi, que nous, êtres humains, cédons à la musique, le seul réel sentiment qu’est l’amour.

JORON : Mais, âme impudique, ne sais-tu pas que la détresse intense des méduses est pareille à ce fardeau immense et désespéré.

NAEVA : Avec des frites.

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