Rubis

Qu’y avait-il d’autre à faire
Justement, que d’attendre
Plutôt que se morfondre,
Impuissants et exsangues

Le temps va à son rythme
Mais son œuvre éternelle
Guérit les plaies risibles
Dont nous aimons souffrir

Le temps, tissant sa toile
Éphémère s’il en est
N’est craint que de celui
Qui rumine ses regrets

Lucide

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Le lit des nuages,
Le coton aussi
Les montagnes, le froid,
Glaçons sur les lèvres

Le pull qui démange
Les paupières alourdies
Nos pas qui s’enfoncent,
Le reste qui s’enfuit
On marche

Les oranges sans pépins,
La pluie sur les joues
Le feu, la liqueur
Réchauffent le cœur

Les notes résonnent
Au bruit de nos pas

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